Femme Bcbg, Escorte, Non, Pute… (114)

Je viens de me réveiller par un appel de l’organisation.
Je récupère un contrat de 5 000 € qui me fait penser que je vais découvrir une situation insolite car sinon pourquoi me donner presque le double de mon tarif habituel et la moitié de ce que mon dépucelage de mon anus m’a rapporté.
J’ai l’habitude depuis que j’ai basculé grâce à ma marraine dans le monde des courtisanes comme le dit Nadia une escorte du sud de la France préférant ce terme à celui plus commun de pute que j’ai l’habitude d’employer même si voire des clients moyennant finance arrivent au même résultat.

Je vois Valérie qui se lève me faisant signe discrètement qu’elle rejoint la queue de Vladimir.
Son avant-bras le point tendu montrant la chambre est bien assez explicite.
Ophélie ouvre les yeux et viens m’embrasser quant à Katia elle dort certainement peut habi à jouir aussi fort simplement en se faisant sucer.
Je fais signe à mon amie et je l’entraîne vers la piscine.
Le toit fermé a permis à l’atmosphère de se réchauffer et il fait chaud comme le jour ou j’ai fêté mon anniversaire et ou j’ai fait la connaissance de Tof que j’ai eu le plaisir de retrouver pendant nos vacances pour qu’il nous fasse tourner un film porno sur la plage de Saint-Palais sur mer.
Johnny Biroute m’a promis qu’il m’amènera une centaine de CD après le montage qu’il aura fait des différentes scènes semblant être un remake de « Noyade interdite » avec Philippe Noiret et Guy Marchand.

Après avoir plongé je retrouve le plaisir de faire des longueurs avec Ophélie qui a un crawl aussi puissant que le mien.
J’essaye de la prendre sur la longueur mais la grande a du répondant alors je tente mon va-tout sur la vitesse et je dois me laisser glisser vers les marches lieux de nombre de nos ébats le souffle court.
Comme je l’ai souvent fait pour éviter de montrer la vieille femme que je suis devenue avec d’autres partenaires elle fait deux longueurs de plus avant de me rejoindre ce qui me permet de retrouver mon souffle.


Je monte les marches et je m’allonge sur un tapis de piscine que Madeleine a ressorti de la réserve et qui m’est bien utile.
La belle nageuse me rejoint et nos bouches continuent leur sarabande me montrant la petite nageuse que je suis en comparaison avec elle car elle me montre qu’elle aurait pu continuer pendant de longues minutes dans la piscine.
Si grâce à ma marraine je suis devenue une bonne amante avec les femmes, Ophélie grâce à moi atteint elle aussi cette perfection.
Dans un 69 qui me permet d’admirer la chatte béante de la jeune fille ma langue une nouvelle fois titille son clito.
Je sens sa langue au même endroit sur mon propre sexe m’apportant rapidement une montée de cyprine qui coule sur la langue qui vient d’entrer dans mon tabernacle.
Une bonne partie de jambe en l’air lesbien est un bon départ pour cette dernière journée de vacances car demain matin mardi Valérie doit ouvrir l’institue de beauté et ou Alain doit entamer les travaux avec les différents corps de métiers.
S’envoyer en l’air, comme Ophélie le fait sur ma dernière attaque qui me fait glisser de son clito à son anus partie de son corps aussi vierge que le mien il y a encore peu de temps et qui représente pour elle aussi un joli pactole.
Nos corps repus d’amour nous retournons dans la maison où une bonne odeur de café se fait sentir passée la porte de la cuisine.
Madeleine est là, avec comme elle en a pris l’habitude un livre en main où je la vois lire quelques lignes quand je passe à sa portée.
Sa main est portée sur son intimité elle doit lire un livre érotique.
Sans bruit nous l’observons dans sa nudité qui est la règle chez marraine et nous signalons notre présence par un grand éclat de rire quand le lait profite d’un de ces moments d’inattention pour sauter hors de la casserole.

• Rigolez les copines c’est facile de se donner du bon temps dans la piscine pendant que la pauvre Causette s’acharne à entretenir la maison.


En passant près de la table je prends le livre qu’elle lit, bien sûr les misérables de Victor Hugo, ou a-t-elle trouvé des moments d’érotismes dans ces lignes.
Je m’approche et je la prends dans mes bras.

• Ma pauvre Causette, le lait est ton ennemi, on va essayer de nous rattr dans les jours prochains, en attendant sert nous un café avec la bonne brioche que tu as mise au four.
• S’il te plait Madeleine je prends du thé le matin.
• Tu vois Christine c’est bien ce que je disais jusqu’à ce matin l’eau à faire bouillir était exempt de mon plan de travail.
• L’eau pour deux thés, moi aussi je déjeune à l’anglaise.

C’est Vladimir qui vient de prendre la parole arrivant de la chambre de Valérie, drapé dans la robe de chambre rose de ma maîtresse préférée.

• Bonjour mademoiselle vous êtes nouvelle dans la maison.
• Rigole Christine, je suis venue à l’appel de Valérie sans penser que je déjeunerais avec trois jolies femmes, je suis venue avec une simple valise.
• Fait comme nous dans cette maison, le nu est de rigueur enlève ce peignoir qui te rend ridicule.
• Je vais aller mettre un slip.
• Taratata, à poil qu’en pensez-vous les filles.
• À poil.

C’est dans un grand élan que les filles me suivent dans ma demande et arrachent littéralement ce vêtement de femme.
Je comprends pourquoi le seul homme présent dans cette pièce est couvert, la verge que je sors de l’enveloppe rose qui la couvre est à l’opposé de celle de Pierre mon ex.
Au repos il mesure au moins 35 centimètres mais avec un diamètre tout à fait normal, je comprends que Valérie après l’avoir sucé dans les toilettes du restaurant à Moscou contre un paquet de rouble est souhaitée en connaître plus et la recevoir dans son sexe.
Je sais que mon amie a atteint avec le sexe la limite de l’overdose et aspire à retrouver une vie plus tranquille.
L’envie d’ est aussi là et sans le lui dire je me doute que Vladimir pourrait être celui qui l’arrachera à notre vie de débauche surtout elle qui a commencé à travailler en tant qu’escorte depuis le jour de sa majorité.

Quand je vois les biens qu’elle possède et la difficulté de la gestion de notre groupe d’escorte, se consacrer à un seul homme est compréhensive.
J’ai fait beaucoup pour trouver de nouvelles courtisanes augmentant par ricochet la charge de travail de celle qui gère d’une main ferme tout notre groupe mais aussi notre chiffre d’affaires en bonne gestionnaire garante de notre avenir et de celle de nos filles.

• Vladimir, Virginie est-elle encore couchée ?
• Non elle est avec Katia ta jeune amie, j’ai voulu les rejoindre mais je me suis fait reconduire à la porte, un peu penaud.

Je les rejoins mais avant le regard que me lance Madeleine me faisant comprendre que je dois laver ma tasse me faisant comprendre qu’elle est autre chose qu’une bonne et que cette petite tâche ménagère que je fais lui permet de lire quelques lignes de plus.
Je m’exécute bien contente de l’harmonie dans notre groupe.
Arrivé dans ma chambre le spectacle que me présentent les deux femmes me comble de joie.
Katia est a genoux aux pieds de marraine qui a les cuisses ouvertes donnant son vagin offert à la bouche de la petite qui se dépêche de manger cette mangue qui comme à son habitude dans les moments d’exaltation intense lui envoie de grandes quantités de liquide sorti de son corps.
Katia me semble apprécier ces flots car je l’entends déglutire sous la puissance de l’un d’eux entraînant les cris de jouissance de ma belle cochonne.
Je pourrais prendre ombrage des cris de joie de Valérie car au plus loin de mon souvenir qui pourtant est proche jamais au grand jamais avec moi la grande a exprimé autant de plaisir à mes attaques par ma langue.
J’aurais mauvaise grâce à m’offusquer de cette situation ayant moi-même il y a quelques minutes empli les abords de la piscine de mes brames de plaisir sous la langue d’Ophélie.
Je peux simplement constater que j’ai fait le bon choix en prenant sous mon aile ces deux belles jeunes filles qui semblent montrer de bonnes dispositions pour les jeux du sexe et qui si je sais les intéresser sauront aussi satisfaire les femmes que les hommes à moins que la nature profonde de l’une d’elles s’arrête au plaisir saphique oubliant le côté pénétration que peut apporter un homme et qui me serait impossible de m’en passer malgré que j’adore brouter les chattes de ces dames.

Un bruit de moto se fait entendre et nos deux amies repris de justice font leurs entrées.

• Bonjour les filles, je vois que Madeleine vous a préparé du thé, j’en prendrais bien une petite tasse cela me rappellera la fin de notre nuit.
• Notre nuit, mais tu étais seul avec le client malgré le retard.
• Non, Livia a voulu monter avec moi et le client a été content de voir arriver deux belles pouliches croyant qu’il allait nous baiser pour pas un rond toute les deux.
• Et que s’est-il passé ?
• Dès qu’il a essayé de mettre la main à la chatte de notre copine j’ai cru que nous allions perdre définitivement ce lord anglais qui a semblé choqué de la baffe qu’il a failli se prendre et que j’ai miraculeusement réussi à intercepter.
• Tu me connais Christine moi et les bites.
• Que trop et que lui as-tu fait comme cochonnerie pour le rassurer.
• Je me suis agenouillée prestement et j’ai ouvert son peignoir pour le sucer.
• Bonne réaction et ton Lord bandait.
• Peu, il s’est excusé me donnant comme explication que l’attente en était la cause.
• Je te connais, tu as réussi à lui faire redresser la tête lui montrant que les femmes françaises sont plus douées que les femmes de la perfide Albion.
• Non, il s’est assis sur une chaise et comprenant que Livia était une gouine il nous a demandé d’aller sur le lit pour que nous sucions les chattes.
• Et il s’est contenté de regarder.
• Oui en se masturbant.
• As-tu aimé ce que ta fait Livia ?

Elle me regarde d’un air penaud et lâche cette phrase.

• Tu es doué mais Livia a trois longueurs d’avance, heureusement que je suis marié avec Christian que j’aurais du mal à quitter sinon je monterais habité dans l’appartement-terrasse où elle réside et où nous sommes passés tout à l’heure regarder le lever de soleil derrière le sacré cœur dans les bras l’une l’autre.
• Et le client a-t-il été satisfait ?
• Oui, je l’ai vu envoyer son sperme sur la moquette et se lever pour aller chercher dans sa poche une liasse de billets de 500 et nous en donner deux chacune.
• Alors qu’il avait simplement regardé.
• Oui car après il est parti vers la salle d’eau en nous disant Good bye.
• Nous sommes passés chez moi car Fabienne m’a tellement fait mouillé que ma combinaison était trempée.
• Tu l’avais gardé.
• Le lord a voulu que j’enlève que la partie haute gardant la partie basse et mes bottes.
Pour la première fois je léchais une copine dans ces conditions et même si pour l’homme la vue que nous lui donnions moi en cuire et Fabienne en tenue d’Éve a semblé le ravir à la manière dont il s’astiquait sa putain de queue.
• Évite d’être grossière, une queue est loin d’être une putain, tu le deviens quand elle te baise en te donnant du pognon.
• Et ce qu’il nous a donné à la fin et que j’ai oublié dans mon autre combinaison qui sèche.
• Ça c’est un pourboire Livia. Et de retour chez toi qu’avez-vous fait alors que vous vous étiez amusé toute la nuit ?
• Nous avons pris une douche.
• Crapuleuse ?
• Oui.
• Et après avez-vous été dans ta chambre ?
• Non, après nous êtres mutuellement essuyés nous sommes allées sur la terrasse à l’endroit où le soleil commençait à darder ses rayons et nous avons profité de la pelouse pour récupérer.
• Vous vous êtes un petit peu paluché.
• Oui bien sur, nous étions libres de toute entrave et nos corps demandaient que nous leur donnions du plaisir.
• Livia est la reine du 69, elle m’a sucé et mes cris ont dû réveiller tout l’immeuble, c’est là où je t’ai dit qu’elle avait une longueur d’avance sur toi sans vouloir te vexer.
Toi on sent que tu aimes faire l’amour avec les femmes mais dans notre tête nous savons que tu aimes les hommes ce qui est le cas aussi pour moi alors quelle j’ai ressenti que seule la femme était son centre d’intérêt et qu’elle était née pour les satisfaire.
• C’est normal je suis une vraie lesbienne et pas bi comme vous.

Fin de cette conversation, je sais que je vais faire fuir Livia quand j’annonce qu’il faut passer nos maillots car la femme de l’agence avec qui je vais signer le contrat d’achat de la maison mitoyenne va arriver dans 10 minutes.

• Non, pas elle, c’est aussi une vraie lesbienne mais monogame qui veut impérativement l’exclusivité de ma chatte alors que si je suis lesbienne c’est comme vous les bis ou hétéro qui aimé avoir différents partenaires.

Sur ces paroles elle enfile son casque et ses gants et cour récupérer sa moto rangée sur le trottoir avant de démarrer en faisant décoller sa roue avant.
Elle a bien fait car moins de cinq minutes après bien mise dans son tailleur très professionnel sa maîtresse arrête sa voiture devant ce qui va être ma maison.

• Bonjour Christine tu permets que je te tutoie et que je t’appelle par ton prénom, Livia est absente.
• Pas de chance à cinq minutes près tu l’as loupée, elle avait une course urgente à faire.
• Ça va, j’ai compris, c’est tout moi, dès que je trouve une fille qui me plait je vais trop vite et tout de suite je l’accapare et toi Christine tu es libre ?
• Pas vraiment, tu sais moi en amour je déteste l’exclusivité et j’aime me prendre une bite dans l’anus.
• Quelle horreur, j’ai essayée une fois et j’ai failli vomir, ou est la petite qui lisait des livres hier.
• Elle est dans la chambre avec Vladimir l’amant de Valérie la propriétaire de la maison mitoyenne à celle qui va être la mienne, Vladimir doit lui mettre une bite là ou tu refuses d’en prendre, bien assez parlé de sexe ou je signe.
• Pas si vite Christine, nous allons refaire le tour de la propriété pour voir si aucun vice de forme pourrait annuler la vente…

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